- Stahuj zápisky z přednášek a ostatní studijní materiály
- Zapisuj si jen kvalitní vyučující (obsáhlá databáze referencí)
- Nastav si své předměty a buď stále v obraze
- Zapoj se svojí aktivitou do soutěže o ceny
- Založ si svůj profil, aby tě tví spolužáci mohli najít
- Najdi své přátele podle místa kde bydlíš nebo školy kterou studuješ
- Diskutuj ve skupinách o tématech, které tě zajímají
Studijní materiály
Hromadně přidat materiály
Otázky st_zk_bc_FRJ_morfologie_lexiokologie
FJIA028 - Státní závěrečná zkouška bakalářská
Hodnocení materiálu:
Zjednodušená ukázka:
Stáhnout celý tento materiálssifs
division: descriptifs et affectifs
les synonymes descriptifs
généralement évocateurs ou métaphoriques
visage – gueule, mufle, museau, trombine
les synonymes affectifs
- l’expression de sympathie ou antipathie
- bambin, gosse, petit – positifs
babouin, polisson, voyou - péjoratifs
c) synonymes fonctionnels
ils se distinguent par leur appartenance aux différents types fonctionnels
on utilise d’autres mots en écrivant qu’en parlant, le vocabulaire change selon l’interlocuteur (enfant, ami), prose x drame, la langue littéraire x courante
ex: premier membre – langue littéraire:
langage courant: lorsque – quand, ne…point – ne…pas
langage familier: manger – bouffer
d) synonymes spéciaux
proviennent des langues spéciales
ex.: premiers membres – des mots communs, les seconds sont des mots:
argotiques: avoir faim – avoir les crocs
spéciaux: mort – décčs, peau – épiderme
poétiques: étoile - astre
les synonymes sémantiques
leurs contenus sémantiques se distinguent soit par l’intensité de la dominante, soit par l’absence d’un élément complémentaires
âgé – vieux, mélancolie – tristesse – cafard
la différenciation sémantique d’un mot donne parfois l’impulsion ŕ la formation d’un doublet savant: raide (du latin rigidus). Comme il était devenu trop polysémique au XV e sičcle, on a repris le latin rigidus sous une forme légčrement francisé – rigide
synonymes
absoluspartiels
parfaitsapproximatifsapproximatifsparfaits
stylistiques sémantiques
syntactico-phraséologique expressifs fonctionnels spéciaux
descriptifsaffectifs
évocateurs métaphoriques affeuctueux dénigrants
Antonymie
définition générale – mot qui a le sens contraire ŕ celui d’un autre
certains antonymes peuvent ętre complétées par membre neutre (venir - rester - s’en aller)
peut exister męme entre 2 acceptions d’un seul et męme mot
(chasser – action de poursuivre avec le but d’attraper ou d’éloigner)
Antonymes grammaticaux
formés ŕ l’aide des préfixes (par un procédé grammatical)
préfixes de sens négatifs: non-, in-, dis-, mal- (possible – impossible, juste – injuste)
ils peuvent différer non seulement par leurs préfixes (barbu – imberbe)
Antonymes lexicaux
a) absolus
- seulement les mots monosémiques peuvent etre absolument contraires ŕ d’autres mots
également monosémique (jamais – toujours, jeunesse – vieillesse)
b) partiels
- si un mot est polysémique
- libre peut ętre opposé ŕ: prisonnier, occupé etc.
Antonymes parfait absolus
les mots monosémiques appartenant ŕ la męme catégorie et dont les sens sont parfaitement opposés l’un ŕ l’autre
devant – derričre
Antonymes parfait partiels
si au moins l’une des acceptions d’un des mots est parfaitement opposée ŕ l’une des acception d’un autre
veille – sommeil, veille – lendemain
Antonymes approximatif (absolus ou partiels)
appartiennent ŕ la męme catégorie de mots et sont contraires du point de vue de la dominante sémantique (mais ne le sont pas en ce qui concerne un ou plusieurs éléments complémentaires)
jeune homme – vieux monsieur
Antonymes impropres
mots qu’on met souvent en opposition sans qu’ils soient réellement contraires
jour – nuit, été – hiver, nord – sud, noir – blanc
antonymes
propresimpropres
grammaticauxlexicaux
absolus partiels
parfaits approximatifs parfait approximatifs
5. Sémantique et lexicologie
PAGE
PAGE 3
6. RELATION SÉMANTIQUES ENTRE MOTS: HYPONYMIE ET HYPERONYMIE, EXTENSION ET INTENSION
Hyponymie, hyperonymie – un type particulier de la synonimie
2 néologismes remplace le terme d’Aristote de l’espčce (hyponymie) et du genre (hyperonymie)
Hyperonymie
terme d’une certaine généralité qui peut ętre remplacé par un terme plus précis, spécifique (mais ils ont le męme référent)
le nom superordonné (se situe plus haut de la généralité des concepts)
chien – hypéronyme de „berger allemand“ (le berger allemand – nom subordonné)
plante ( fleur
hyperonyme d’un mot, mot qui englobe son sens et lui sert de classificateur
(insecte est l’hyperonyme de puce, mouche, pou)
souvent la reprise anaphorique – on reprend un hyperonyme par un un hyponyme:
(J’ai un berger allemand. C’est un chien intelligent)
apparaissent énoncés définitoires (dictionnaire)
hypéronymie – hierarchie logique des ętres
Hyponyme
mot subordonné
terme spécifique désignant une sous-classe (mouche, pou – hyponymes de insecte)
étroitement lié au extension et intension
Extension et intension du terme
Extension
nombre d’objets auquel le nom peut ętre appliqué
plus extension est grande au plus objets peut ętre appliqué
donné par le nombre des traits sémantiques
ŕ mesure que l’extension augmente, l’intention diminue et vice-versa
plante – grande extension (peut ętre appliqué ŕ beaucoup d’objets)
- petite intension – précision sémique est petite (obsah je nepřesný)
6. Sémantique et lexicologie
7. L’HOMONYMIE ET LA POLYSÉMIE, changement de sens menant ŕ la polysémie; figures de sens, figures de pensée
3 catégories d’unités lexicales identiques par leur forme – d’aprčs le genre de la parenté sémantique
1. homonymes étymologiques
véritables
s’ils proviennent de mots différents (louer < laudare – louer < locare)
2. homonymes sémantiques
apparents
s’ils proviennent d’un seul mot, mais si l’on ne conçoit plus aucune conexité entre leurs acceptions (grčve)
3. mots polysémiques
si l’on n’a pas encore perdu la conscience de l’unité en question (de la connexion entre ses différentes acceptions) (grossir)
Homonymes
1. division:
1) homographes
la męme graphie et la męme prononciation: louer – louer, tendre (adj.) – tendre (verbe)
parfois différence de genre: le page, la page
il y a quelques homographes dont la prononciation est différente:
le fils [fis] – les fils [fil], il est [e] – l’est [est]
2) homophones
ils ont la męme forme seulement dans la prononciation (vin, il vint, vingt, il vainc, vain)
sang – cent (différence graphique considérable)
2. division
1) Homonymes lexicaux
appartiennet ŕ la męme espčce de mots et coďncident dans toutes les catégories grammaticales
a) absolus
- s’ils sont en męme temps homographes
- raie „ligne“ (< bas latin riga) – raie „sorte de poisson“ (louer, locare > louer
par double dérivation: gril – griller, grille – griller
par emprunt: latin summa > somme, grec sagma > somme
par attraction: fonte “action de fondre”, fonte “poche de cuire”
par conversion: bien (adverbe), le bien (substantif)
paronymes -des mots qui ne sont pas acoustiquement tout ŕ fait identique,mais diffčrent trčs peu (brun -brin)
Polysémie
la grande majorité des mots sont polysémique (faire, prendre)
raison de la naissance de sens nouveaux – personne ne pourrait retenir autant de mots qu’il y a de choses, ętres etc.
les sources de la polysémie:
transfert du sens - réalisé grâce ŕ l’association sur la base de ressemblance ou contiguďté
(feuille – diverses choses larges, minces: feuille de papier, feuille „journal“)
la substitution des acception
plume d’oie – instrument servant ŕ écrire ( plume – męme les instruments métalliques ŕ écrire (substitution des signifiés)
polygénčse
dérivation double ou multiple ŕ partir d’un mot et ŕ l’aide d’un seul suffixe, mais dans divers contextes d’idées ( avec diverses acceptions
gris: suffixe -on ( grison (homme ŕ cheveux gris, valet vętuu de gris, âne…)
4. influence des mots étrangers, étymologiquement identiques sur les mots indigčnes
correspondants
majorité (dospělost) – a pris encore le sens „plus grand nombre“ d’aprčs le mot anglais correspondant
5. l’ellipse: radical (d’un mot), (signe, socialiste) radical
6. le transfert dans une autre sphčre d’idées
révolution – d’abord le terme astronomique ( sens politique
7. l’étymologie populaire
souci (provient du latin solsequia – fleur) – on l’a interpréter comme souci (dérivé de se soucier) dans lequel on a voulu voir son symbole
la polysémie a plusieurs formes spéciales:
Un mot qui a caractčre de nom propre, peut avoir en męme temps la fonction de nom commun (Champgne – un verre de champagne)
Un mot peut etre en męme temps:
adjectif et substantif (belle – la belle)
adverbe et substantif (ensemble – l’ensemble)
adverbe et adjectif (bien – une femme trčs bien)
participe et adjectif (payant – billet payant)
(přednáška)
Polysémie nominale
Figures de sens
1. métaphore – relation de ressemblance
2. métonymie
relation de contiguité (matičre x produit).
transfert de dénomination d’un objet ŕ l’autre objet.
bureau - ŕ l’origine tissu brun pour couvrir la table → table → pičce oů se trouve la table: déplacement métonymique basé sur la contiguité spatiale.
verre – matičre (sklo) → produit (sklenka) → je vais boire un verre.
blaireau – jezevec .
- štětka (métonymie – štětka était fabriqué avec les poils du blaireau).
antonomase
type de métonymie
figure qui consiste ŕ prendre nom commun au sens de nom propre
antonomase généralisante – Renart → il est devenu un nom commun
antonomase particularisante – le Počte = „Virgile“
3. synécdoque
prendre le tout pour la partie oů vice versa
mortel – utilisé au sens plus restrait – l’homme
voile – utilisé pour – navire (parti pour le tout)
4. restriction du sens
consiste en adjonction de sčme au sčme de l’origine → réduction de l’extension et augmentation de compréhension
chaque mot a compréhension (intension) x extension
intension – richesse sémantique
- nombre des sčmes que le mot contient
extension – largeur du sens de ce mot
- nombre d’objets auxquels ce mot peut ętre appliqué
femme → femme = mariée (restriction de sens)
5. extension du sens
augmentation de l’extension
minute = 1/60 de l’heure → court espace de temps
1. Polysémie étroite
le lien entre les deux sémčmes est plus étroite
un sčme commun
rayon: 1. paprsek
2. poloměr
sčme générique (certaine ligne) – reste maintenu dans le sens dérivé (poloměr)
adjonction de sčme – ajouté par rapport au sčme original
2. Polysémie lâche
il n’y a pas de sčme générique en commun
il y a un sčme spécifique en commun
plat – tác, plošina
adjonction des sčmes – c’est ce qui est relatif au géographie
sustraction des sčmes – il ne s’agit plus de terme géographique
Polysémie verbale
1. Polysémie interne
extension du sens – calfater (utěsnit koudelí trhliny v lodi) → boucher
restriction du sens – traire – tirer → traire vache (táhnout, dojit)
2. Polysémie externe
change le sens des mots auxquels le verbe a l’incidence mais le verbe ne change pas le sens lui-męme
brasser – vařit pivo
→ vařit i jiné nápoje (le cidre…)
figures de pensé:
ironie
hyperbole
euphémisme
disphémisme
litote
Ironie
consiste ŕ dire le contraire de ce qu’on veut faire entendre
fondée sur
contrevérité – 2 énoncés, une ironique, l’autre dit clairement la valeur ironique
éxagération
(c’est du joli = c’est dégoutant)
ironie peut devenir lexicalisée (un franc crétin)
figure de pensé fondée sur sousdétermination de vérité:
Hyperbole
consiste ŕ exagérer la vérité
(donnez-moi une goutte de vin)
Litote
oposé de l’hyperbole
consiste en atténuer la vérité pour l‘exprimer avec plus de force
(je ne te hais point = je t’aime beaucoup)
Euphémisme
consiste ŕ atténuer la vérité – il permet de deviner de quoi il est question mais l’effet désagréable est affaible au minimum
c’est pour éviter au locuteur le choque
lié au tabou
certains euphémismes ont perdu la valeur euphémique
(de bonne heure = matin: aujourd’hui on ne sent pas la valeur euphémique
répandu aux noms de Dieux (tabou) – dans les jurons (parbleu, pardi), au nom de diable
maison de prostitution ( remplacé par maison publique, de passe, de plaisir
elle est enceinte ( elle attend un bébé
mort ( défunt, décédé
Disphémisme
peu utilisé
opposé de l’euphémisme
désignation péjorative que locuteur utilise pour donner valeur péjorative
(cochon = personne sale)
7. Sémantique et lexicologie
PAGE
PAGE 5
8. MÉTAPHORE ET MÉTONYMIE
Métaphore
transposition de sens ŕ la base de la ressemblance
les transpositions expressives:
groupe: reflčtent les sentiments du sujet parlant (injures comme bęte! Âne!)
groupe: permettent d’agir sur la fantaisie, l’imagination de son interlocuteur (il a des regards de flamme)
méthaphores poétiques: but – provoquer l’imagination des lecteurs (le voile de la brume)
langage courant – il y a aussi de nombreuse transpositions de sens
but: mettre en relief un trait caractéristique d’un ętre
parfois elles se lexicalisent et perdent leur caractčre métaphorique (feuille de papier)
méthaphores argotiques – le but: l’obscurcissement du sens pour qu’il ne sois pas compris par ceux auxquels il n’est pas destinée
Métaphores antropormorphiques
peuvent avoir les sources dans:
1. nos perceptions (surtout visuelles) – peuvent ętre basées sur:
a) la ressemblance des traits matériels saisissables par les sens (forme, couleur, dimension)
la ressemblance de forme – bouton (ce qui pousse sur un
Vloženo: 24.04.2009
Velikost: 514,01 kB
Komentáře
Tento materiál neobsahuje žádné komentáře.
Mohlo by tě zajímat:
Reference vyučujících předmětu FJIA028 - Státní závěrečná zkouška bakalářskáPodobné materiály
- AJ07002 - Úvod do studia kultury USA II - Kompletni_otazky_do_USA
- AJ07002 - Úvod do studia kultury USA II - Otazky
- AJ07002 - Úvod do studia kultury USA II - Otazky_USA_2
- FJIA028 - Státní závěrečná zkouška bakalářská - Otázky st_zk_bc_FRJ_lit
- FJIA028 - Státní závěrečná zkouška bakalářská - Otázky st_zk_bc_FRJ_normativni_gramatika
- NJI_27 - Abschlussprüfung - Baccalarius - Otázky iteratura
- AJ07002 - Úvod do studia kultury USA II - Výpisky a otazky
- NJI_27 - Abschlussprüfung - Baccalarius - Otázky iteratura
- BKP001 - Historie a kultura jihoslovanských pravoslavných národů do roku 1914 - otázky ke zkoušce
Copyright 2025 unium.cz


