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FJIA028 - Státní závěrečná zkouška bakalářská
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Stáhnout celý tento materiál10. TRANSFORMATION DU THÉATRE ENTRE LE MOYEN-AGE ET LE CLASSICISME
MOYEN-AGE
Le théâtre médiéval avait surtout la thématique religieuse, on parlait des fętes importantes de l’année religieuse, surtout de Noël, de la fęte des trois rois et de Pâques.
L’auteur n’est pas pour ętre lu mais pour ętre vu.
Le théâtre existe depuis l’Antiquité (les comédies / les tragédies), les histoires des Dieux...
On commence ŕ jouer le théâtre pour éduquer la population (= 1er but)
Le drame était joué au début en latin (au 10čme et 11čme sičcle), mais depuis le 12čme sičcle, il est joué en français. Ex d’un drame : Sponsus (13čme s.), ici, les vers latins et français s’échangent
Il y avait trois étapes :
1) on représente les scčnes de la Bible dans l’église (9čme-10čme s.)
- les acteurs : les moines et les prętres
- la langue : le latin (presque personne ne le connaît, donc, il faut le changer)
2) 12čme s., on commence ŕ jouer en français, on joue ŕ l’extérieur de l’église
- les acteurs se placent au Parvis, parce qu’ils ont besoin d’une plus grande place
- on représente les miracles = la vie des Saints.
- les acteurs : les clercs.
3) au bout du Moyen Age (13čme s.) ; ils jouent sur les places publiques, dans les villes riches (Avignon...) ; le théâtre dure plusieurs jours et pendant ces jours, la vie dans les villes s’arręte.
- ils jouent pendant les fętes religieuses (Pâques, Noël)
- on représente les mystčres = la vie du Christ (les miracles sont remplacés par les mystčres, au début ils sont encore ensemble mais aprčs il n’y a que les mystčres)
- décors énormes + effets spéciaux.
Puis, dans le théâtre religieux ont pénétré quelques éléments profanes et aussi des scčnes comiques ce qui cause la naissance d’un vrai théâtre religieux du Moyen-Age.
Le drame le plus vieux qui était joué ŕ l’extérieur d’église : Le jeu d’Adam – c’est un mystčre.
La complication tragique des miracles était résolue par une intervention de la Sainte Vierge, ex : Les miracles de Notre Dame
Les thčmes des miracles et mystčres viennent parfois des chansons de geste.
Le miracle le plus vieux : Le jeu de Saint-Nicolas de JEAN BODEL
Le mystčre (15čme s.) : Passion d’ARNOUIL GRÉBAN
Le mystčre de la passion de JEAN MICHEL
Aprčs, les pičces de théâtre étaient jouées plutôt pour amuser les gens que les encourager dans leur foi
15čme -16čme s. = les mystčres profanes, ce sont les drames historiques et avec les thčmes de l’Antiquité ex : Le sičge d’Orléans, La destruction de Troie
Puis, il y avait des « diableries », ce sont des joyeuses ressemblances des mystčres religieux ex : Sermon joyeux de la vie Saint Ognon
Le miracle de Théophile de RUTEBEUF
Le 13čme s. : le théâtre profane comique – ce sont des dialogues comiques qui voulaient faire rire les gens ex : Le dit de l’herberie de RUTEBEUF
- le centre de ce théâtre était Arras
- l’auteur des drames comiques : ADAM DE LA HALLE
ex : Le jeu de Robin et Marion ; Le jeu de la feuillée
Le genre spécifique était : « sottie » - le personnage principal était un idiot
- ce genre a fait la troupe Enfants-sans-Souci
- les idiots pouvaient dire ce qu’ils voulaient, ils avaient la liberté des mots, pour cela, ils ont parfois parlé des thčmes actuels
- l’auteur : PIERRE GRINGOIRE – Le prince des sots
Il y avait une troupe oů étaient les gens du tribunal = « Clercs de la Baroche » , ils ont joué des moralités (15čme-16čme s.), les oeuvres étaient terminés par une leçon (ponaučení) ex : Les enfants de maintenant, Bien-avisé et mal-avisé
NICOLAS DE LA CHESNAYE – La condamnation du banquet
La farce = c’est qqch. comme les fables ; c’est le théâtre profane, plus réel, plus familier, pas religieux
- elles n’ont pas des moralités ŕ la fin
- ex : Le garçon et l’aveugle
La farce de maître Pathelin
RENAISSANCE
Pendant la renaissance, le théâtre s’est détourné des traditions qui y étaient jusque la et il a commencé ŕ chercher ses modčles chez les auteurs grecs et romains.
Les genres typiques du Moyen Age sont compensés par la tragédie et la comédie selon le modčle antique. Déjŕ, pendant la 1čre moitié du 16čme s., apparaissent les premičres traductions des tragédies antiques, p. ex. : Hécube d’EURIPIDES, Electre de SOFOKLES et des comédies.
Dans la moitié du 16čme sičcle, en France apparaissent les tragédies originales souvent avec des thčmes bibliques – ex : Abraham sacrifiant de THÉODORE de BEZE.
Les śuvres : Cléopâtre captive d’ÉTIENNE JODELLE
Sédécie ou les Juives de ROBERT GARNIER
L’Ecossaise ou Marie Stuart d’ANTOINE de MONTCHRESTIEN
Le premier théoricien du drame était un počte d’origine italien – JULES-CESAR SCALIGER.
JEAN DE LA TAILLE a formulé l’exigence de l’unité dramatique dans l’śuvre : Saül le furieux
La premičre comédie française selon le modčle antique : Eugčne d’ETIENNE JODELLE
BAROQUE
Pendant cette époque-lŕ on ne parle pas trop du théâtre. Mais on peut dire qu’au 17čme s., les gens commencent ŕ s’intéresser plus au théâtre qu’avant. Il y a des scčnes de théâtre fixes ŕ Paris comme : Théâtre de Marais, Comédie Française, Comédie Italienne.
La tragédie baroque n’avait pas une forme fixe ; nouvelle forme : tragi-comédie.
Ex. d’un auteur de l’époque baroque : ALEXANDRE HARDY – Didon.
CLASSICISME
Le classicisme est trčs important pour le théâtre ; il doit se diriger selon des rčgles. Les théoriciens du classicisme veulent le retour ŕ la tragédie ou comédie (comme dans la renaissance), ils refusent la tragi-comédie et ils exigent surtout le respect des rčgles du drame antique. Le grand théoricien : JEAN CHAPELAIN – Lettre sur l’art dramatique et puis PIERRE CORNEILLE qui a participé aussi aux débats sur le drame – Discours sur le počme dramatique.
Le classicisme a imité les rčgles d’Aristote qui a dit que le drame est une imitation de la vie, c’est pour cela qu’ils ont refusé l’improbabilité de l’histoire et ils voulaient éliminer tous les éléments qui pourraient éveiller un effet de la fiction. Et grâce a cela, il y a la rčgle de 3 unités :
- de l’histoire - une histoire principale, aucune seconde
- du temps - l’histoire a duré seulement 24 heures, max. 48h
- de la place - une place unique ou se déroule toute l’histoire
Un des premiers auteurs des tragédies : JEAN MAIRET - Sophonisbe
Le plus connu, c’est PIERRE CORNEILLE – il a écrit surtout des tragédies mais aussi quelques comédies, ex. de comédies : La veuve, Le menteur, La galerie du palais..
Puis, il a écrit la tragédie : Cid
D’abord il avait des problčmes parce qu’il ne maintenait pas les 3 rčgles et aprčs quand il a écrit des śuvres selon les rčgles, elles n’avaient pas tant de succčs : Horace, Cinna, Polyeucte..
Les autres : TRISTAN L’HERMITE – Marianne
CYRANO DE BERGERAC – La mort d’Agrippin
Le sommet du classicisme est sous le rčgne du roi Louis XIV, le classicisme est devenu un style de mode et aussi l’art officiel.
Le schéma de la tragédie : 1. l’exposition (présentation de l’endroit, des gens)
2. la collision (conflit)
3. la crise
4. la péripétie (derničre action avant la fin)
5. la catastrophe
Autre auteur connu : JEAN RACINE – les tragédies : Ester, Athalie, Andromaque, Phčdre
- chez lui, les Dieux, qui dirigent les gens, disparaissent
- il était d’accord avec les rčgles du classicisme
PHILIPPE QUINAULT – la comédie : La mčre coquette, Psyché
MOLIERE = Jean Baptiste Poquelin, fondateur d’une comédie moralisatrice
- Ex. de comédies : Les précieuses ridicules (il critique ici la préciosité), Le bourgeois gentilhomme, Le dépit amoureux
- Il a écrit ŕ peu prčs 30 pičces de théâtre, les autres comédies : L’école des maris, L’école des femmes, La critique de l’école des femmes, Dom Juan, Tartuffe, Le Misanthrope, L’avare, Les femmes savantes
- Certaines comédies sont écrites en prose, certaines en vers
- Dans les śuvres il décrit les gens qu’il connaît bien, il a crée des types de gens avec leurs traits de caractčre (leurs défauts, l’hypocrisie, le carriérisme..)
- Il est mort pendant sa derničre pičce : Le malade Imaginaire
Les autres auteurs : BARON, THOMAS CORNEILLE
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11. Počtes, dramaturgues et prosateurs du classicisme
Le classicisme couvre les vingt-cinq premičres années du rčgne de Louis XIV (1661-1715) mais il continue ŕ rayonner ŕ travers tout le 18esičcle dans la littérature officielle, représentée par des epigones.
Louis XIV abolit le régime du ministérial et décide seul. Au point de vue sociale, si l’immense monde rural reste pauvre et menacé par les famines (1709) et par les guerres, le fait marquant est l’ascension de la bourgeoisie. Les débuts de rčgne sont heureux : redressement économique, victoires militaires, éclats des lettres et des arts, succčs de la réforme catholique.
Mais au cours des années 80 s’amorce le déclin : revers militaires, effets désastreux de l’intolérence religieuse (lutte contre les jansenistes et les protestants), crise économique et sociale, naissance d’une opposition intellectuelle.
Les conceptions économiques du ministre Colbert sont importantes. Il favorise le développement intense de la production manufacturičre et agricole en France : tarrifs protecteurs pour la mettre ŕ l’abri de la concurrence étrangčre. A côté de l’impérialisme économique de Colbert (expansion française au Canada, aux Antilles), il y a l’impérialisme de Louis XIV, son aspiration ŕ l’hégémonie européenne de la France par le moyen des armes, avec l’aide du ministre de la guerre Louvois.
Le roi absolu caractérisé par les mots « L’Etat, c’est moi » est représenté sous le costume d’un imperator romain. Le peintre Le Brun organise L’Académie de peinture et de sculpture royale, on s’inspire par les plus grands maîtres de l’antiquité. Les architectes : Le Nôtre, Hardouin-Mansart. Les sculpteurs : Girardon, Coysevox.
Cette époque contient bien des éléments baroques : le goűt de la décoration luxueuse, la pompe, les fętes grandioses, les mascarades. Lulli créa l’opéra français.
La théorie de la littérature classique a été élaborée dčs l’âge du baroque et était inspirée de l’antiquité tout en adaptant l’enseignement de leurs modčles au goűt français. On cultive et aime les romans précieux, d’amour et d’aventures, chevaleresques, les tragi-comédies. L’art a une double fonction, celle d’instruire et celle de plaire. Le classicisme s’intéresse ŕ l’homme universel, ŕ ce qu’il a de permanent ŕ travers les âges, il s’intéresse ŕ ce qu’on appelera plus tard la psychologie. La vérité des classiques est une vérité choisie, idéalisée, schématisée. Elle exprime une vision de l’homme et de la société déterminée par cette époque.
Du baroque au classicisme
dans la 1čremoitié du 17esičcle il y a des tendences antibaroques : effort de l’arrivée ŕ l’ordre, introduire des rčgles dans l’art poétique
FRANCOIS DE MALHERBE (1555-1628)
le počte qui concentrait son attention sur les « liens communs » - sujets humains en général, éternels comme l’amitié, l’amour, la mort...
il encourageait d’autres počtes ŕ écrire avec soin, faire difficilement des vers faciles
la langue de sa poésie est pure, correcte et choisie, il refuse des mots impropres (provincialisme, archaďsme, mots dérivés)
il refuse l’enjambement et le hiatus, il demande une alternance obligatoire des rimes masculines et féminines, il condamne la cacophonie
Commentaires sur Desportes, 1608 – commentaire critique oů il expose ses opinions sur ces questions-lŕ + des notes sur les počmes de Desportes
MATHURIN REGNIER (1573-1616)
indépendence d’un talent poétique
fondateur d’une satire d’art française
Satires, 1608
en 1635 l’Académie française fondée par cardinal de Richelieu, son dévoir était de publier le dictionnaire et la grammaire
dans les années 30 du 17esičcle il y avait un changement dans l’histoire du théâtre français : on a établi des rčgles
théoriciens : Jean Chapelain – Lettre sur l’art dramatique, 1630 ; Discours sur la
poésie représentative, 1635
François Hédelin, abbé d’Aubignac – La Pratique du théâtre, 1657
Pierre Corneille – Discours sur le počme dramatique, 1660
le drame imite la vie alors on refuse l’invraisemblence de l’action
on exige 3 unités : 1) d’action (intrigue logique dans une ligne d’action principale sans épisodes secondaires, avec un seul protagoniste) ; 2) de temps ( cette unité limitait le temps de l’histoire ŕ 24 heures) ; 3) de lieu ( toutes les scčnes se deroulaient sur le męme lieu)
classicisme désigne une norme esthétique ou une orientation esthétique vers la perfection et l’effort des valeurs d’art permanents
une théorie classique d’art est normative parce qu’elle avait une idée précise des rčgles menant ŕ la naissance d’une oeuvre parfaite et fixait sa forme et son devoir. Le centre de l’intéręt est l’homme universel dont les problčmes existenciels sont généraux et ils ne succombent pas aux changements. Le classicisme souligne l’objectivité en dépeingnant des sentiments.
des tendences classiques ont beaucoup influencées la poésie dramatique, la tragédie (Corneille, Racine), la poésie épique et lyrique (Boileau, La Fontaine)
un vers typique dans le classicisme était un alexandrin, le vers était caractéristique pour la tragédie (obligatoire), la prose n’était permise que dans les comédies
une prose romantique était didactique et morale
une production dramatique classique a renoué avec des genres de l’antiquité : tragédie et comédie ; doctrine classique se base sur les opinions d’Aristotel formulées dans son ouvre Poétique : la loi de trois unités, le principe d’une construction dramatique comportant 5 membres : 1) l’exposition (l’introduction, la connaissance du milieu et des personnages, des traits principaux de l’intrigue), 2) la collision (la gradation du conflit), 3) la crise (un point culminant dans le noeud de l’intrigue demandant la solution avec insistance), 4) la péripétie (le renversement du développement de l’action avant le dénoument de l’intrigue), 5) la catastrophe (le dénoument de l’action et la solution finale du conflit)
FRANCOIS DE SALIGNAC DE LA MOTTE-FENELON (1651-1715)
Aventures de Télémaque – exprime les idées politiques, roman mythologique et pédagogique ; Le fils d’Ulysse (Télémaque) part ŕ la recherche de son pčre, son précepteur Mentor lui enseigne l’art de régner. Son élčve peut voir les sages institutions de Crčte et de Salente, alléger les impôts qui pčsent trop sur le peuple, suivre une politique pacifique
Letter ŕ l’académie – Fénelon y traite de l’histoire, de la rhétorique, des moyens d’enrichir la langue, de la versification et de la rime
LOUIS DE ROUVROY, DUC DE SAINT-SIMON (1675-1755)
il ręvait ŕ des réformes : limiter le pouvoir absolu du roi, supprimer les Etats généraux
Mémoires – il haďt la famille royale, un pamphlétaire impétueux ; il veut dire trop de choses ŕ la fois
PIERRE CORNEILLE (1606-1684)
grandes tragédies romaines
Horace – dont le sujet était pris dans l’histoire de la guerre entre Albe et Rome ; La tragédie retrace le conflit qui oppose Horace, un Romain au patriotisme intraitable, ŕ Curiace, champion d’Albe, qui est le fiancé de la soeur d’Horace, Camille. Curiace et Camille sont déchirés entre leur devoir. Un combat opposant Horace et ses deux frčres ŕ Curiace et les siens doit décéder du conflit qui s’étermise entre les deux villes. Horace en sort vainqueur (et seul survivant). Les célébrations de la premičre victoire de Rome sont assombries parce que Camille, déchaînée par la mort de Curiace, lance contre Rome des imprécations qui mettent Horace hors de lui alors il lui passe son épée ŕ travers le corps. Le héros est devenu criminel. Le roi de Rome lui accorde le pardon au nom des services ŕ l’Etat.
Cinna – tragédie politique ; il y a une glorification éloquente de l’empereur Auguste qui pardonne le complot ourdi contre sa personne par Emilie et Cinna. L’action se passe ŕ la cour d’Auguste dont le passé sanglant ( il est monté sur le trône impérial ŕ la suite des guerres civiles et de meurtres) continue ŕ ętre un obstacle ŕ la reconnaissance de la légitimité de son pouvoir. L’empereur vieillissant apprend qu’un complot se trame contre lui. Ses meneurs sont Cinna, son confident, et Emilie, sa fille adoptive. Auguste choisit de pardonner que de punir et vaincus par cette générosité, les conspirateurs renoncent ŕ leur vengeance et acceptent la protection de l’empereur.
Polyeucte – dépasse par sa constance l’homme moyen et grandit en héros de la foi (devient chrétien) entraînant par lŕ sa femme Pauline ŕ l’admiration de sa grandeur d’âme ; tragédie ŕ sujet religieux.
Le sujet de cette tragédie chrétienne est le sacrifice de tout attachement humain (celui de Polyeucte pour sa femme et de sa femme pour Sévčre) ŕ l’amour du chrétien pour son Dieu. Le christianisme étant interdit ŕ Rome, se convertir est un crime contre l’Etat. Polyeucte obligeras ainsi son beau-pčre, gouverneur romain, ŕ faire de lui un martyr.
Rodogune, princesse des parthes - deux fils de la reine syrienne Cléopatre veulent épouser la princesse des Parthes. Alors que Cléopatre promet le trône ŕ celui de ses fils qui assassine Rodogune, celle-ci est pręte ŕ épouser celui de deux garçons qui assassine Cléopatre. L’intrigue abouti ŕ la mort tragique de Cléopatre qui boit par erreur le poison destinné ŕ son fils aprčs avoir empoisonné l’autre.
dans le théâtre de Corneille domine la volonté, héroďque ou criminelle, l’amour n’y joue qu’un rôle secondaire ; Corneille avait besoin de sujets extraordinaires et peu vraisemblables
Le Cid - tragicomédie = pičce qui ne respecte pas strictement la rčgle des trois unités (de temps, de lieu et d’action)
Don Dičgue (pčre de Rodrigue), insulté par Don Gomez (pčre de Chimčne) en appelle ŕ son fils. Rodrigue sauve l’honneur de son sang dans un duel oů don Gomez est tué. Chimčne exige alors que son pčre soit vengé. Cette situation illustre le dilemme : les impératifs du « devoir » (c’est-ŕ-dire des obligations qui, au nom de l’honneur ou de la gloire, lient un sujet ŕ la famille) et ceux du « désir » personnel. Une victoire éclatante sur les Maures transforme Rodrigue en héros national. Au nom d’un devoir auquel elle ne veut pas renoncer, Chimčne refuse de suivre sa passion męme si elle a reçu la bénédiction du roi . Elle s’oppose, le roi lui ordonne d’épouser Rodrigue.
comédies : La Veuve, Le Menteur
JEAN DE LA FONTAINE (1621-1695)
seul počte lyrique du classicisme français
Fables = contes en vers ; fable = genre didactique en prose, sec et rapide, enseignant aux enfants la sagesse et la prudence par l’intermédiaire d’histoires d’animaux :
Il savait individualiser les personnages, les situations, le rhytme de la phrase et du vers de façon ŕ faire voir la vie réelle. Il n’hésitait pas ŕ employer des archaďsmes, des provincialismes ŕ donner aux animaux des noms bizarres.
MOLIERE (JEAN BAPTISTE POQUELIN) (1622-1673)
auteur comique
il unit une observation pénétrante de la réalité sociale, une vision comique de la société de son temps et le don de créer des types caractéristiques et vrais
avec sa famille et quelques amis il organisa une troupe dramatique et fonda un nouveau théâtre permanent ŕ Paris : Illustre Théâtre
Les Précieuses ridicules – une comédie-farce consacre son succčs
considéré comme véritable créateur de la comédie de moeurs et de caractčres en France
L’Ecole des Maris – portair sur l’éducation des jeunes filles en fonction du mariage. Un mari s’assura-t-il la fidélité de sa femme par la surveillance méfiante ou en lui accordant une liberté légitime ?
L’Ecole des Femmes - sur l’instruction des jeunes filles. Faut-il laisser les jeunes filles sans culture de l’esprit pour s’assurer de ne pas ętre trompé dans le mariage ? C’était donc une sorte de suite de L’Ecole des Maris
Moličre inventa la comédie-ballet ; il composa des comédies-ballets de deux sortes. Le premier type étaient des pičces faites pour satisfaire le goűt de la haute société. Certaines se rapprochaient de la pastorale dramatique (Les Amants magnifiques), d’autres de la comédie d’intrigue et d’autres de la tragédie (Psyché). Le second groupe des comédies-ballets se rapprochaient plutôt de la farce. Le sujet était pris de la réalité sociale moyenne et permettait ŕ Moličre de faire entrer dans ces amusements la peinture des moeurs et des caractčres et de faire la satire de certains types.
Le Bourgeois gentilhomme, 1670 – comédie-ballet, attaqua une ambition typique de la classe bourgeoise, désir d’imiter la noblesse en ce qui concerne les maničres et la culture
Le Malade imaginaire, 1673 – Il se moque des consultations inutiles, des disputations pseudoscientifiques et
Vloženo: 24.04.2009
Velikost: 959,32 kB
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