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FJIA028 - Státní závěrečná zkouška bakalářská
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Stáhnout celý tento materiáldu jargon latin-français des médecins fidčles aux thčses mortes.
Le Tartuffe, 1664 – dénonce l’hypocrisie religieuse au service d’un bas arrivisme
Tartuffe, faut dévot, gagne l’absolue confiance d’un riche bourgeois, Orgon. Il s’introduit dans sa maison, il se voit confier toutes les affaires. Il va obtenir en mariage la fille d’Orgon. Il reçoit en donation tous les biens de celui-ci. Pour comble, il est en train de séduire – en se servant de la casuistique des jésuites – sa femme Elmire. Démasqué grâce ŕ l’habilité de celle-ci, il serait capable de pousser sa scélératesse cynique jusqu’au bout, s’il n’était arręté sur ordre du roi.
Don Juan, 1665 – fut composé pour remplacer Le Tartufe interdit
Amateur de l’amour, gentilhomme débauché sűr de soi, incrédule (libertin), ŕ la fin hypocrite. La pičce n’a aucune intrigue, c’est le caractčre du protagoniste qui domine l’action
Le Misanthrope, 1666 – Alceste, l’atrabilaire (porté ŕ la mauvaise humeur, ŕ l’irritation), possédé par la passion de la franchise et de la véracité désintéressée, se fait le critique impitoyable des autres. Il a le malheur de s’éprendre d’une jeune femme de salon, belle et coquette, Célimčne. Il en est jaloux, lui fait des reproches de sa conduite et rompt avec elle quand elle refuse – aprčs avoir été convaincue de coquetteries coupables - de le suivre loin des hommes. Alceste a pour son ami Philinte qui accepte le monde comme il va avec une hypocrisie nécessaire.
L’Avare, 1668 – est une comédie de moeurs et de caractčres. C’est avec Le Tartuffe et Le Misanthrope la troisičme des grandes pičces de Moličre qui s’est maintenue sur la scčne jusqu’ŕ nos jours.
Harpagon, type de l’avare traditionnel, sa passion malfaisante pour l’argent menace le bonheur de la maison. Il s’agit de projet de se marier avec une jeune fille Mariane aimée de son fils Cléante et du projet de marier sa fille Elise ŕ un vieux seigneur Anselme qui a le grand mérite de renoncer ŕ tout dot. Cette passion est paralysée par une ruse des jeunes. On restitue ŕ Harpagon une cassette contenant son trésor qu’on lui avait dérobée pour le faire renoncer aux projets de mariage insensés.
Les Femmes savantes – une pičce qui se rapproche par le sujet des Précieuse ridicules. Cette fois, la satire sociale d’actualité vise une sorte de préciosité nouvelle. Il s’agit de la manie de la pédanterie érudite et du bel esprit (culture) qui éblouit certaines femmes de telle sorte qu’elles en oblient leurs devoirs naturels.
Philaminte, l’épouse énergique du faible Chrysale, sa belle-soeur Bélise et l’une des deux filles de Philaminte, Armande, constituent le clan des « femmes savantes ». Elles ręvent d’une académie féminines.
Moličre touchait au problčme de l’éducation des femmes et ŕ la question des contraintes qu’impose ŕ la femme une société qui ne respecte pas son désir d’acquérir une personnalité libre.
Moličre a mis l’accent sur la peinture satirique de la vie. Il a mis en relief les problčmes d’actualité : la préciosité, la vanité du bel esprit, la stupide présomption des marquis, les idées concernant l’éducation et l’instruction des jeunes filles, la dévotion hypocrite qui n’était qu’un masque cynique pour réussir, la fausseté des conventions sociales des mondains, l’arrivisme vaniteux de la bourgeoisie ascendante, l’ignorance et le charlatanisme de médecins de l’époque.
il a crée une comédie bourgeoise réaliste et satirique. Il a mis ŕ contribution les éléments de la farce et męme garder une liberté considérable dans le style et dans la langue
JEAN RACINE (1639-1699)
le plus célčbre auteur tragique français et le plus grand auteur tragique de l’époque de Louis XIV
Andromaque, 1667 - la pičce reflétait le goűt de l’époque louisquatorzienne. Sous un costume antique, l’auteur présentait une tragédie qui aurait bien pu ętre considérée comme une tragédie de tous les jours, un milieu bourgeois.
Une veuve fidčle ŕ son époux mort (Andromaque fidčle au Troyen Hector) qui se voit remarier contre son gré (avec Pyrrhus, roi d’Epire, le vainqueur) pour assurer ŕ son enfant unique (Astyanax, fils d’Hector) un avenir heureux. On rencontre encore dans cette pičce une amante abandonnée (Hermione, fille d’Hélčne de Sparte) qui se venge d’une maničre cruelle de celui qui lui est devenu infidčle pour une autre (Pyrrhus) par un autre qui l’aime sans retour (Oreste).
drame de la vie réelle, courante, Racine tire son sujet de l’antiquité, change les données en partie
Les Plaideurs, 1668 – comédie spirituelle oů il y a des reflets de la vie personelle de l’auteur
Britannicus, 1669 – une tragédie oů domine l’ambition politique. Le protagoniste en est le demi-frčre de Néron. Le sujet a pour le centre le conflit entre l’ambitieuse et criminelle Agrippine, qui veut régner ŕ la place de son fils Néron. Néron fait empoisonner son demi-frčre Britannicus, son rival en politique et en amour
Bérénice, 1670 - la plus simple de toutes les tragédies raciniennes, une tragédie pathétique, sans événements. Le sujet : la séparation de deux amants, en l’espčce Titus, proclamé empereur romain (qui ne peut pas prendre pour femme une reine) et Bérénice, reine de Palestine.
Bajazet, 1672 – nous introduit dans la Turquie moderne. Selon Racine l’éloignement géographique pouvait ętre une excuse pour l’infraction ŕ la rčgle. L’histoire en est partie réelle, elle s’est passée au XVIIe sičcle, c’est un drame d’amour. Roxane, Sultane favorite du Sultan Amurat, assasine par jalousie, Bajazet, pčre du Sultan, qu’elle aime sans ętre aimée de retour. Elle est assassinée elle-męme sur un ordre secret du Sultan.
Phčdre, 1677 – Fille de parents mythologiques (Minos et Pasiphaé), Phčdre est prédisposée ŕ sa passion par une lourde, fatale hérédité. Devenue femme de Thésée, elle tombe amoureuse de son fils Hippolyte (que Thésée a eu de la reine des Amazones). Celui-ci, cependant, aime Aricie, une princesse captive. Phčdre est dévorée par la jalousie. Elle consente ŕ accuser, sur le conseil de sa confidente Oenone, Hippolyte d’avoir voulu la séduire. Thésée fait punir son fils qu’il croit coupable par le dieu Neptun : un monstre envoyé par celui-ci le tue. Mais ses remords poussent Phčdre ŕ avouer sa faute et ŕ s’empoisonner aux pieds de Thésée. Phčdre n’est ni tout ŕ fait coupable, ni tout ŕ fait innocente. Voilŕ pourquoi elle éveille la pitié.
La comparaison de Racine et Corneille
Racine Corneille
- personnages surtout féminins X masculins
- il simplifiait pour que le spectateur soit ému X il compliquait l’intrigue et le dénoument
par les personnages tragiques pourque ses personnages excitent
l’admiration
- le rythme de ses vers est alterné, l’aspect X le rythme des vers est fixe aux rimes
musical joue un rôle sugestive sonores
- l’amour domine X la psychologie oů l’amour est soumis ŕ la
raison
La diversité des opinions est donnée aussi par le changement des relations sociales : Corneille créait pendant la période des conflits civils (Fronde) alors que Racine créait pendant la période de l’apaisement d’une situation politique, affermi par l’absolutisme
Moralistes
LA ROCHEFOUCAULD
il fréquentait le salon de Mme de Sablé
Réflexions ou sentences et maximes morales, 1665 – une sorte de jeu collectif de la société. Il trouve que nous jouons la comédie aux autres et ŕ nous-męmes. Nous sommes gouvernés par l’intéręt. Dans l’homme tout n’est qu’égoďsme masqué, mensonge
maximes = des apothtegmes moraux ou philosophiques et des portraits littéraires, le classicisme s’intéresse ŕ la psychologie
concentration sur le comportement de l’homme, sur sa psychologie, ses sentiments
Le genre épistolaire
les journaux n’existaient pas, le but de la premičre revue était de donner des nouvelles de la cour et de la ville
la correspondance des membres de la haute société : La Rochefoucauld, Madeleine de Scudéry, Mme de La Fayette, Mmede Sévigné ( lettres adressées ŕ sa fille, elle écrivait des affaires personelles, banales, des questions politiques, avec agilité stylistique, d’une façon naturelle et libre), Mmede Maintenon ( compositions dramatiques d’un caractčre didactique, scčnes démonstratives pour que les pensionnaires comprennent un comportement correct – elle a établi un asile destiné ŕ l’éducation des filles venant de pauvres familles aristocratiques)
Le roman
la haute société lisait ŕ l’époque de Louis XIV les romans de l’époque du baroque, héroďques, peu vraisemblables
MME LA FAYETTE (1634-1693)
une aristocrate intelligente et cultivée
La Princesse de Clčves – le sujet de ce « roman historique » dont l’action se passe ŕ la cour des derniers Valois est le suivant : Aimée par le duc de Nemours et l’amant ŕ son tour, la princesse de Clčves, en femme honnęte, avoue son penchant ŕ son mari qui, en proie ŕ la jalousie, meurt de cet aveu. Cependant la princesse ne deviendra pas la femme du duc, elle ira s’enfermer dans un couvent.
Le vocabulaire choisi et abstrait, la simplicité et le pathétique humain des situations, le naturel, l’impersonnalité reflčtent le goűt classique, la discipline de la raison
NICOLAS BOILEAU-DESPREAUX (1636-1711)
le codificateur des principes du classicisme français, un počte satirique
Art poétique – počmes didactique en 4 chants : Le Chant I – principes généraux de la création d’art, les propriétés qui le počte doit avoir, nécessité du don poétique, Le Chant II - est consacré aux genres mineures (idylle, élégie, ode, sonnet, épigramme), Le Chant III – est consacré aux grands genres (tragédie, épopée, comédie), formulation des rčgles, Le Chant IV – problématique général, conseilles pratiques, éloge du roi
on trouve chez Boileau l’identification de la raison, de la vérité, de la nature et de la beauté. La raison conduit nécessairement ŕ la vérité, c’est-ŕ-dire ŕ la conformité avec la nature : nature humaine, intérieure, psychologique, ce qu’il y a de permanent dans l’homme, d’universel. De tout cela découle la vraisemblance
Epîtres – Boileau imite une forme ancienne et des modčles anciens
Satires – de moeurs, littéraires, morales ; il attaque les počtes qu’il considčre comme insignifiants, fait un éloge de Moličre
JACQUES-BENIGNE BOSSUET (1627-1704)
le catholique
Discours sur l’histoire universelle, 1681 – une traité de philosophie de l’histoire. Bossuet y expliquait le cours de l’histoire par l’intervention de la Providence divine.
- ouvrage important comme premier essai de synthčse historique
Politique tirée de l’écriture sainte, 1709 – dans le conflit du roi avec le pope, il définit les droits de l’Eglise de France
JEAN DE LA BRUERE (1645-1696)
Les caractčres (de Théophraste, traduit du grec, avec les caractčres ou les moeurs de ce sičcle) Les Caractčres sont divisés en 16 chapitres contenant des maximes, des réflexions critiques (sur la société, littérature) et des portraits de types. La construction pas logique est calculée : il s’agit de ne pas fatiguer le lecteur, on n’insiste pas longtemps sur le męme sujet, mais sautille d’un sujet ŕ l’autre. La philosophie de La Bručre est pessimiste, il nous offre une image fort réaliste de la société louisquatorzienne, il frappe aussi l’hypocrisie religieuse, les inégalités sociales
La Bručre avait un talent particulier pour observer et réproduire l’apparence et les manifestations extérieures de l’homme, pour ses gestes, ses attitudes, sa physionomie, son langage, son comportement en général.
il préfčre la phrase courte, juxtaposée, le vocabulaire : archaďsmes et néologismes
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12. La culture de l’âge des lumičres dans le contexte historique européen
La monarchie absolue et son déclin:
Le Grand Sičcle et le Sičcle des Lumičres (aprčs la seconde moitié du XVIIe sičcle - fin du XVIIIe sičcle)
Jugeant fondamentale la capacité d'un État ŕ maîtriser la culture sous toutes ses formes, Louis XIV et Colbert mettent en oeuvre un "programme culturel" qui, dans les arts, les lettres et les sciences vise ŕ glorifier la monarchie en la personne du roi. Ainsi les forces créatrices de l'élite intellectuelle et artistique se trouvent-elles "dirigées" vers les Académies, les produits de luxe, les sciences et dans une certaine mesure les conquętes. Le roi Soleil n'aura cesse d'exalter cet élan créateur, de le rendre éclatant hors des frontičres męmes.
Jamais contrôle de la culture par l'État n'atteignit un tel degré en France. Les Académies récemment créées "glorifient" le roi, insuflant vitalité nouvelle ŕ la "religion royale". Une censure sévčre écarte les écrits jugés scandaleux, rejette les textes incompatibles avec l'idéal monarchique. Acquisitions ŕ l'étranger de témoins remarquables d'autres cultures viennent encore rehausser le prestige du souverain. Et comme pour couronner ces heures glorieuses, le classicisme, avec son goűt d'ordre et de rčgle, son aptitude ŕ contrôler l'élan, son harmonie, sa distinction...
Trčs vite cependant, dčs les derničres années du rčgne de Louis XIV, cet étatisme culturel quelque peu routinier apparaît ŕ certains comme une insupportable contrainte, une "brimade" pour l'individu. Prenant leur pleine mesure sous Louis XV et Louis XVI, les idées des philosophes des Lumičres en viennent ŕ ébranler insensiblement les assises męmes de la royauté: une sorte de révolution de "contre-culture". Versailles et la cour ne sont plus au centre de la France. C'est Paris, ses salons littéraires, ses cercles d'artistes, ses séances d'Académie. La presse, les comptes-rendus scientifiques, les explorations, les nouvelles découvertes vivifient la vie culturelle.
Croyant dans le destin de l'individu, confiant dans le progrčs de l'humanité et dans son bonheur possible, l'écrivain - qu'il soit philosophe, romancier ou savant - est désormais porteur des espérances d'une société nouvelle, juste et parfaite. Autorité morale indépendante du pouvoir, il n'est plus le serviteur du roi. Émancipation de l'individu et mise en vedette d'idées considérées alors comme subversives atteignent leur apogée sous la Révolution. L'imprimé y joue un rôle de premier plan. C'est la fin de l'Ancien Régime.
Le cadre historique
Les événements qui délimitent le sičcle des lumičres sont la mort de Louis XIV, en 1715, et le coup d'état perpétré par HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?cadre_historique,Napoleon+Bonaparte,Napoléon_Bonaparte" Napoléon Bonaparte, le 9 novembre 1799, annonciateur de l'empire. Entre ces deux extręmes, le sičcle se décompose en plusieurs temps : d'abord la HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/lumiere/documents/regence.html" régence (1715 - 1723), puis les rčgnes de HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/lumiere/documents/regne_LouisXV.html" Louis XV (1723 - 1774) et de HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/lumiere/documents/regne_LouisXVI.html" Louis XVI (1774 - 1791), enfin la HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/lumiere/documents/revolution.html" révolution française (1789 - 1799).
La Régence (1715 - 1723)
En 1715, HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regence,reglouisXV,Louis_XV" Louis XV n'a que cinq ans. Le HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regence,duc+orleans+regence,duc_d'Orléans" duc d'Orléans, neveu de Louis XIV, devient alors régent. Versailles est abandonné au profit de Paris. En réaction contre la rigueur imposée au cours des derničres années du rčgne précédent s'ouvre une période marquée par une libéralisation institutionnelle, religieuse et morale : (chanson populaire). Ainsi la comédie italienne, interdite précédemment car jugée licencieuse, est-elle de nouveau autorisée. Elle inspirera Antoine Watteau, Jean-Baptiste Pater et Nicolas Lancret. Politiquement, la haute aristocratie, dont le duc de Saint-Simon est l'un des plus célčbres représentants, et le Parlement entravent le gouvernement, en butte ŕ l'immobilisme social et ŕ une situation financičre particuličrement difficile, accentuée par l'échec du systčme du banquier d'Etat John Law.
Le rčgne de Louis XV (1723 - 1774)
A la mort du régent, Louis XV rčgne officiellement. En réalité, le pouvoir est exercé par le HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXV,duc+Bourbon,duc_de_Bourbon" duc de Bourbon, puis par le cardinal de Fleury, qui parvient ŕ rétablir les finances. En 1730, le clergé refuse la sépulture ŕ la célčbre actrice Adrienne Lecouvreur, dont le corps est jeté ŕ la voirie. Pendant les années 1743 - 1758, HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXV,regne+LouisXV,Louis_XV" Louis XV gouverne par lui-męme. La publication de l' > est interdite l'année męme du désastre de Rossbach (1757). Le roi abandonne la direction du royaume au HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXV,Choisel,duc_de_Choisel" duc de Choiseul, lequel favorise indirectement l'opposition des parlements et des HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXV,philosophes,philosophes" philosophes. En 1770, avec l'arrivée du triumvirat Maupeou - Aiguillon - Terray, le pouvoir se durçit. L'intéręt pour toutes les formes de HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXV,science,science" sciences se fait croissant, et se poursuivra sous le rčgne suivant. A l'extérieur, la France, dont le HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXV,rayonnement,rayonnement_culturel" rayonnement culturel n'a jamais été aussi intense (Voltaire est appelé ŕ la cour de Frédric II de Prusse), apparaît, malgré quelques HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXV,militaire-science,succčs_militaire" succčs militaires, politiquement affaiblie, ce dont témoigne HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXV,Canada,perte_du_Canada" la perte du Canada en 1763.
La marquise de Pompadour devient maîtresse du roi en 1745, année au cours de laquelle Voltaire est nommé historiographe du roi. Madame de Pompadour jouera un rôle important dans le domaine des arts et des lettres. Elle fait nommer au poste de directeur des Bâtiments son frčre, le marquis de HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXV,Marigny,marquis_de_Marigny" Marigny. Celui-ci, soigneusement préparé ŕ ses nouvelles fonctions, męle judicieusement les commandes aux artistes de tendance rocaille, tels HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/lien?regne_LouisXV,Boucher.html" Boucher et HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/lien?regne_LouisXV,Fragonard.html" Fragonard , ou plus classique, comme par exemple HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/lien?regne_LouisXV,Greuze.html" Greuze, HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/lien?regne_LouisXV,Vernet.html" Vernet, HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/lien?regne_LouisXV,Van-Loo-C.A.html" Carle Van Loo et HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/lien?regne_LouisXV,Vien.html" Vien.
Le rčgne de Louis XVI (1774 - 1791)
Esprit ouvert, intéressé par les sciences et la géographie, mais indécis, HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXVI,LouisXVI,Louis_XVI" Louis XVI se laisse gouverner par sa femme, HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXVI,Marie+Antoinette,Marie-Antoinette" Marie-Antoinette, et par ses frčres, le comte d'Artois et le comte de Provence. Le roi ne sait pas imposer ŕ l'opposition aristocratiques les réformes entreprises par ses ministres "éclairés", Turgot, Malesherbes, Vergennes, Necker, Calonne et Loménie de Brienne, qui échoueront tous ŕ redresser les finances du pays. A partir de 1788, la France sombre dans la crise économique. Si, en 1783, la signature du traité de Versailles avait mis fin ŕ la HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres?regne_LouisXVI,guerre+americaine,guerre_d'indépendance_américaine" guerre d'indépendance américaine, elle avait consacré auprčs d'une partie de la société, lassée de l'absolutisme, l'idéal républicain.
La Révolution (1789 - 1799)
Les Etats généraux, réunis ŕ Versailles ŕ partir du 9 juillet 1789, abolissent HYPERLINK "http://www.culture.gouv.fr/cgi-bin/wais-peintres
Vloženo: 24.04.2009
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